03 janvier 2008
Nouveautés
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Ce blog commençant à être un peu trop volumineux, j'en ai créé un nouveau consacré aux rapaces visibles en Provence. Il est encore en chantier mais vous pouvez dès à présent y jeter un oeil et donner votre avis.
Nouvelles images: Automne-Hiver 2011-2012

Enfin de nouvelles photos ! Il m'a fallu attendre la fin de l'automne pour pouvoir faire quelques clichés potables, il était temps... Et c'est bien sûr en Camargue que je suis allé pour mettre fin à cette triste bredouille. Il faut dire qu'un Fuligule nyroca complaisant y était signalé (c'est d'ailleurs intéressant de savoir qu'il y a une trentaine d'année j'en avais déjà photographié un au même endroit):

Malgré la lumière très changeante, il y eut quelques opportunités de saisir des scènes dynamiques:

Ne le quittant pas, un hybride Milouin-nyroca:

et ausi un beau mâle de Fuligule milouin aaynt malheureusement l'aile droite bien abîmée:

Dans un registre bien différent, j'ai la prétention de trouver cette photo de Goéland leucophée bien réussie techniquement, ce qui est moins facile que ce qu'on pourrait croire:

un gros plan permet de vérifier que la netteté et l'exposition sont bonnes me semble-t-il:

Presqu'aussi communes que les Goélands les Mouettes rieuses font malgré tout de jolis sujets:

Lorsque j'ai fait cette photo d'Ibis sacré j'ai regretté que la tête ne soit pas sur fond de ciel. Mais finalement peut-être que ce n'est pas plus mal: d'une part elle est ainsi mieux exposée, d'autre part c'est peut-être ce côté non classique qui donne sa dynamique à l'image.

Encore un Flamant en vol; dans la lumière du tout début de matinée son qualificatif rose (je n'ai rien modifié concernant les couleurs en post-traitement) n'est vraiment pas usurpé !!

J'ai toujours un mal fou avec les Hérons cendrés, en voilà un de correct:

Revenons aux oiseaux que l'on ne voit pas souvent voler; parce qu'ils sont très communs le photographe a peut-être tendance à les oublier. Voici donc une Foulque macroule:

et une Galinule poule d'eau:

Pour terminer cette série, une photo de Canard souchet: inutile de me dire qu'elle n'est pas terrible, je le sais !! mais j'en ai si peu que je m'en contente pour le moment.

Eté 2011

Chaque année au cours de leur migration postnuptiale les Pluviers guignards (qui nichent dans le nord de l'Europe et jusqu'en Sibérie), s'arrêtent quelques jours en Provence. Beaucoup d'observateurs vont à leur rencontre en Crau mais on peut aussi les voir sur les crêtes des plus hautes collines provençales. L'an dernier j'étais monté trois fois au sommet de la Sainte-Baume, sans succès, cette année je les ai trouvés à ma deuxième visite. Très peu farouches, ils permettent de longues et belles observations, et bien entendu se laissent facilement photographier.


Pour la troisième fois de l'été je repars à la recherche du Gypaète barbu et enfin ça y est je l'ai trouvé !!

Comme pour le Gypaète, cette photo n'est faite qu'avec mon 18-250 mm passe partout; la bonne nouvelle est que j'ai trouvé un "spot" où j'espère retourner avec mon matériel habituel pour essayer de faire de bonnes photos (en tout cas meilleures que celle-là) d'Aigle royal:

En Août je suis (encore !) retourné en Camargue, non à la recherche de raretés mais plutôt dans l'espoir de faire de belles images aux extrémités du jour, aux moments où la lumière du sud est bien plus douce. C'est une idée à poursuivre, les premiers résultats ne sont pas extraordinaires mais cependant encourageants:





J'ai un problème avec les Hérons cendrés: pas moyen d'en faire une bonne photo en vol. Voici cependant cette image, seulement documentaire, qui est peut-être la moins mauvaise à ce jour:

Dans notre région les Puffins cendrés sont des oiseaux marins qui ne sont pas bien loin des côtes mais qui, à ma connaissance, ne viennent pratiquement jamais les survoler. Ils sont souvent visibles à quelques centaines de mètres du rivage, formant souvent des "radeaux", et nichent sur des îles proches. Pour les photographier il faut aller en mer où il est possible de les approcher en zodiac, mais les photos ne sont pas faciles lorsque l'eau est un tant soit peu agitée. J'ai eu de la chance, malgré un bon lot de photos floues ou dans les nuages j'ai pu en réussir quelques-unes, dans des attitudes variées.




Un petit (ou un grand !) tour en Camargue est toujours un ravissement, à condition de regarder aux bons endroits. Avant de vous présenter quelques-unes de mes dernières photos là-bas je vous invite à faire un petit tour en haut de cette page. Vous y verrez une photo assez fidèle de ce qu'on peut voir aux jumelles sur une bordure de marais. A vous de trouver les oiseaux visibles...
Lors de mes dernières sorties camarguaises j'ai eu la chance de voir de nombreuses espèces (80 lors de la première sortie) dont certaines plutôt rares dans notre région:
Le Bécasseau de Temminck

La Spatule blanche


La Glaréole à collier, que j'avais déjà eu l'occasion de photographier en vol, et que j'ai eu ces jours-ci l'occasion d'observer longuement au sol


La Fauvette à lunettes, moins rare mais localisée

Le Faucon pèlerin dont les effectifs semblent, et c'est une bonne nouvelle, en augmentation
(remarquez le plumage du ventre qui indique un jeune de cette année)

Bien sûr on peut toujours voir les espèces les plus courantes, et on ne peut résister à l'envie de faire encore et toujours de nouvelles photos. J'aime beaucoup cette Cisticole des joncs dans son environnement:

Les autres images sont davantage documentaires, et j'essaie d'améliorer la qualité technique des clichés, sans être toujours pleinement satisfait des résultats. 



Il me paraît également intéressant de saisir des scènes de vie comme ces sternes (naine et caugek) venant d'attraper un poisson et le portant, peut-être, vers la nichée de l'année:



Si en ce premier mois d'été mes prospections ornithologiques locales ont été plutôt rares, ce n'est pas le cas dans les Alpes, françaises ou suisses, où j'ai pu faire de belles observations. Les photos ne sont pas toujours de grande qualité technique mais me semblent bien témoigner de quelques-unes de ces observations, surtout pour les espèces qu'on ne voit pas souvent dans la région marseillaise mais qui sont assez fréquentes en montagne.
En Suisse, si les espèces étaient variées, les oiseaux n'étaient pas très nombreux. L'exception étant le Casse-noix moucheté qu'on peut entendre et voir à peu près partout dans les forêts de montagne du Valais:

Comme pour la précédente, la qualité de la photo n'est pas fameuse, à l'unisson avec les conditions météo. Mais pouvoir saisir un Autour des palombes n'est pas si courant alors ...

J'ai pu assister à une belle scène de nourrissage d'Hirondelles de rocher (pas d'inquiétude ce n'était pas au nid mais sur une poutre extérieure d'un châlet), suffisamment longtemps pour faire toute une série de photos, malgré l'absence de soleil. Mais à un moment j'ai bougé légèrement, la mère a regardé dans ma direction, a changé de cri et instantanément les trois jeunes se sont envolés. Je ne les ai plus revus. Heureusement restent les images, j'ai sélectionné celle-ci:

Le Roitelet huppé, sans doute le plus petit oiseau européen (avec son cousin le Roitelet à triple bandeau) n'est pas facile à prendre en photo; il bouge tout le temps et reste le plus souvent à l'ombre, plus ou moins dissimulé dans le feuillage, mais comme toujours avec un peu de patience et en observant bien l'environnement on peut parvenir à le saisir, l'espace d'un instant:

Il y a de nombreuses espèces de fauvettes susceptibles d'être rencontrées. La Fauvette des jardins, qui chante admirablement, manquait à ma collection. Là aussi il m'a fallu pas mal de patience, mais au bout du compte j'ai pu obtenir une photo acceptable:

Je n'avais pas de bonne photo de Grive litorne. En Ubaye j'ai pu en faire une belle série, celle-ci est une de mes préférées:

Comme sur l'image précédente, on peut voir en début Juillet de nombreuses espèces nourrissant leurs jeunes, comme par exemple le Tarier des près, très fréquent:

Dès qu'on s'élève un peu, dans les zones herbeuses et rocailleuses, on peut être certain de voir à un moment ou à un autre des Traquets motteux:

Les Bruants jaunes sont aussi relativement abondants; lorsqu'on voit un mâle comme celui-ci on ne pose plus de question sur la raison du nom de cet oiseau:

Le Pipit des arbres, moins abondant, peut tout de même être vu régulièrement. Ici une image un peu palôte parce que prise juste après le coucher du soleil:

Je termine cette petite série "montagnarde" par une photo prise de loin sous un ciel gris et que l'on trouvera bien moche, mais que ne manque pas d'intérêt. Il s'agit d'un jeune Coucou gris, sans doute envolé depuis peu:

Voici une des seules images faites par ici depuis le début de l'été. Le jour de mon anniversaire, une Pie-grièche écorcheur en matinée sur le flanc sud de la Sainte-Baume:

Printemps 2011
A l'occasion des prospections en vue de l'atlas des oiseaux nicheurs de Marseille j'ai pu découvrir des endroits bien intéressants. Ainsi que je le soupçonnais il y a quelque temps, le biotope étant très favorable, j'ai pu observer et photographier des Traquets oreillards, malheureusement de plus en plus rares. Voici un mâle:

Et voici une femelle:

Cette année a été assez bonne concernant les Bruants ortolans; lors d'une matinée j'ai pu compter dans le même secteur une quinzaine de mâles chanteurs. Je mets ici une photo plus originale qu'un portrait classique:

S'il est un lieu qu'il ne faut pas manquer lorsqu'on aime les rapaces (et les oiseaux en général), c'est bien le site de Rémuzat dans la Drôme provençale. Les "stars" du coin sont les Vautours que l'on peut voir passer à quelques mètres au Rocher du Caire qui domine le village et qui est facilement accessible.
Les plus faciles à observer (et les plus nombreux) sont les Vautours fauves, que l'on peut voir bien sûr de dessous, mais ce qui est plus intéressant, également de dessus ou aussi à la même hauteur que soi. Spectacle magique:



Les Vautours moines sont bien moins nombreux; un peu plus grands que les Vautours fauves ils sont vraiment impressionnants:


Enfin, le plus petit et le moins facile à voir est le Vautour percnoptère, qui contrairement aux autres n'est là qu'en été. Le voir comme sur cette photo doit être considéré comme un privilège:

On ne présente plus le Guêpier d'Europe; le regarder se passe de commentaires:

Les oiseaux en vol restent un de mes sujets favoris. Les espèces sont toujours un peu les mêmes mais que voulez-vous je ne m'en lasse pas. Le Rollier d'Europe est vraiment magnifique, en particulier lorsqu'il est bien éclairé:

J'ai beaucoup de photos de Circaète, mais pas dans un plumage aussi clair, semblant indiquer un individu assez jeune (néanmoins vue la date de la photo, il a obligatoirement au moins un an):

Quant au Milan noir, visible très facilement, les photos sont légion et pourtant comment ignorer ce beau rapace ?

Ce printemps est propice à de belles observations, et accessoirement à des photos intéressantes. Encore de nouvelles espèces ont pu être photographiées, il faut dire que le site faune-paca permet d'être informé au jour le jour des opportunités à ne pas manquer, comme les Faucons Kobez et Hobereau qui se sont montrés près de Vinon sur Verdon:


J'attendais depuis longtemps l'occasion de voir des Hirondelles rousselines, qui sont plutôt rares. Coup de chance, à ma première rencontre, j'ai pu réussir une photo:

Mes premières photos de Pouillot de Bonelli dataient: je les avais faites avec mon 350D et avec moins d'expérience qu'aujourd'hui. Mes nouvelles images de ce petit oiseau qui vient nous rendre visite en été sont nettement meilleures:

La fauvette passerinette, également visiteuse d'été, est bien jolie mais difficile à voir alors qu'on l'entend facilement. Toujours en mouvement dans la végétation basse des maquis, ce n'est pas un sujet facile à photographier. Mais une bonne dose de patience permet de capturer de belles scènes de vie:

A la fin des vacances de Pâques je suis retourné aux Aiguamolls en Espagne. Je n'ai eu qu'une seule journée de beau temps mais j'ai pu ramener quelques images sympas. Les espèces rencontrées n'ont rien de très original, on peut les voir également en Provence et en particulier en Camargue. C'est pourquoi je crois qu'elles ont leur place ici. Le parc national des Aiguamolls est très bien aménagé et on peut voir les oiseaux (et aussi quelques mammifères) dans de bonnes conditions, souvent bien plus près qu'en Camargue. Pour le photographe certaines opportunités sont à saisir, telle cette scène de pêche montrant un Héron pourpré en train d'avaler une écrevisse:

Depuis longtemps j'ai "un compte à régler" avec les Busards des roseaux que je n'arrive jamais à photographier de manière satisfaisante. Pourtant il y a un léger mieux, comme on peut le voir sur les deux photos ci-dessous. A noter que celle où il y en a un (ou plutôt une car c'est une femelle) au sol a été faite en catastrophe alors que je pliais mon matériel lors d'une accalmie entre deux averses. Le filou est venu me narguer à distance raisonnable avant de vite s'envoler sans me laisser le temps de soigner la prise de vue. Celle en vol est la meilleure (ou la moins mauvaise, à vous de voir !!) de mes photos de ce sacré Busard:


Alors que je guettais le passage du Busard ci-dessus une Glaréole à collier, qui est assez rare, est venu tournoyer quelques instants. La chance m'a souri, la lumière bonne et bien orientée, j'ai pu réussir une jolie photo de cet oiseau très élégant:

Il y a une chose très étonnante lorsqu'on se promène là-bas: les Rossignols sont omniprésents et surtout se laissent voir facilement, contrairement à ce qu'il se passe en Provence, où les apercevoir est toujours une gageure:

Une grande satisfaction a été de pouvoir prendre en photo des Rousserolles, oiseaux des roselières que l'on peut bien entendre mais qui sont le plus souvent cachés dans les roseaux et qui sont plutôt difficiles à photographier. Pour les reconnaître il est plus simple d'écouter leur chant. Voici deux images finalement bien différentes de Rousserolles effarvates. J'aime bien la seconde, où on voit ce petit oiseau perdu dans son environnement, photo qui me semble bien traduire ce que je ressentais au moment de la prise de vue:

Les Cigognes blanches sont très présentes, et il est absolument de se promener quelques instants sans en voir une. Difficile alors de ne pas en prendre une en photo, ne serait-ce que pour une photo-souvenir:

D'autres oiseaux communs comme les Grèbes huppés se voient très facilement. On peut bien sûr chercher à en faire des portraits, mais la lumière n'est pas toujours celle que l'on aurait souhaité, mais aussi des photos d'ambiance où l'oiseau n'est qu'un élément soulignant la magie de l'instant:


Il y a aussi beaucoup de Grèbes castagneux et en ce milieu de printemps les poussins sont nés, occasion d'assister à de beaux moments de vie sauvage:

Mais il n'y a pas que des marais aux Aiguamolls, on peut ainsi voir dans des zones à la végétation basse et clairsemée tout un tas de petits passereaux, sédentaires ou en migration. Pour terminer ce petit tour d'horizon en voici deux très communs. Un Traquet motteux:
Et un Bruant proyer, dans un décor original. Malgré la lumière blafarde, on pourra noter le plumage trsè blanc sur la poitrine et le ventre, bien plus clair que ce qu'on voirt d'ordinaire:

Le printemps avance et les occasions se multiplient. Quelques sorties (Camargue, Crau, Etang de Berre) me permettent de compléter ma collection et d'améliorer certains portraits assez médiocres faits antérieurement. Malheureusement souvent de simples photos documentaires sans doute peu intéressantes sur le plan purement photographiques, mais .... j'y reviendrai !
Pour commencer deux images de la rare Alouette calandre. J'apprends ces jours-ci qu'elle serait en train de reconquérir d'anciens territoires en Languedoc-Roussillon, voilà une très bonne nouvelle:


Alors qu'à l'automne je les avais vainement cherché, je les ai trouvés ce printemps ce qui est vraiment peu courant. Même si je n'ai pas pu faire de belle photo en gros plan j'ai réussi à prendre en vol ces rares Pluviers guignards. Et c'est la 200° espèce des oiseaux locaux sur ce blog. Tout un symbole !

Le Goéland leucophée, sous prétexte qu'on le voit tous les jours est à mon avis bien injustement délaissé par les photographes. Pourtant quel magnifique oiseau ! Lorsqu'on peut le voir sous un angle habituel, l'image en est encore plus belle:

Voici un limicole qui me manquait, il n'est pas dans son splendide plumage nuptial noir, mais la photo est techniquement bonne:

Autre limicole, que j'avais déjà en photo mais que j'avais oublié de mettre sur le blog, le Chevalier gambette reconnaissable à ses pattes rouges, et au printemps à ses petits cris fréquents:

Une nouvelle photo de Gravelot à collier interrompu qui viendra remplacer avantageusement la vignette bien moche précédente:

Comme pour la précédente voilà de quoi remplacer l'ancienne très mauvaise image de Chevalier sylvain:


Retour sans la plaine de Trets après une fin d'hiver un peu décevante là-bas. Avec le printemps, c'est le temps des surprises (pour les cerises il faut encore attendre ..)
Et pour une surprise en voilà une de taille: alors que je cherchais des Chevêches sur les toits des cabanons, mon oeil a été attiré par ce qui semblait vraiment bizarre pour une Chevêche.. Un Epervier mâle (!) qui exceptionnellement ne s'envole pas dès qu'il me voit et que je peux même approcher, chose rarissime, à une distance raisonnable pour une série de photos, qui certes sont quelconques sur le plan purement photographique mais vraiment peu banales pour le côté documentaire:

Autre surprise, un Bihoreau gris au bord d'un ruisseau (jamais signalé dans ce secteur sur le site Faune-Paca):

Plus commune, une Huppe fasciée qui vient d'arriver de ses quartiers d'hiver et qui sans attendre commence sa reproduction dans le même quartier que les années précédentes:

A l'endroit habituel je retrouve les Corbeaux freux, peu communs dans notre région. Sur la photo on voit bien la face dénudée à la base du bec:

Bien plus banal, un Tarier pâtre mâle, joli petit oiseau pour lequel j'ai un faible:

Les Perdrix rouges sont bien présentes dans la plaine mais finalement pas si faciles que ça à prendre en photo, j'aime bien celle-ci, prise dans une lumière de milieu de matinée:

Avec les beaux jours les occasions reviennent. Un samedi ensoleillé, un coin sympa et de nouveau le reflex peut crépiter (même si hélas il montre des signes de fatigue). Encore et toujours beaucoup d'oiseaux en vol, que voulez-vous, je ne m'en lasse pas.
Espèce courante dans le sud, les Flamants roses ne sont pas si faciles à prendre en photo; la preuve, je n'en avais presque pas de correcte en pleine lumière. Celle-ci est d'ailleurs difficile à gérer sur ces oiseaux au plumage très clair. Ce jour-là les conditions lumineuses étaient de la partie, les oiseaux en vol ont eu une trajectoire intéressante et au final quelques photos qui à défaut d'originalité sont, je crois, assez dynamiques:


Très classique dans son attitude, mais peu fréquent par ici (c'est la première fois que je peux en photographier un), voici un Huitrier pie, faisant sans doute une halte pendant sa migration vers le nord:

Au-dessus des champs ou des roselières, on entend très souvent l'incessant chant en vol de la minuscule Cisticole des joncs; la prendre en photo dans les roseaux n'est pas gagné d'avance:

De nombreuses espèces absentes pendant l'hiver commencent à arriver. Cette Echasse blanche qui va atterrir a une attitude originale:

Bien entendu les rapaces, en migration ou sédentaires, sont toujours là. J'ai plus souvent l'occasion d'observer (et photographier) des femelles de Faucon crécerelle, voici un mâle:

Et bien sûr, toujours des buses, qui comme la plupart des "grands" rapaces prend la poudre d'escampette dès qu'elle voit un photographe, mais qu'une bonne stratégie permet cependant de saisir au vol. Il faut cependant de la patience (et un peu de chance) pour obtenir une image où l'oiseau est bien éclairé:


Et parfois, on a la chance d'assister à des joutes aériennes où bien souvent c'est le plus petit qui est le plus agressif:

Hiver 2010-2011

L'hiver s'est terminé aujourd'hui et le bilan photo est plutôt maigre. Conditions météo, manque d'opportunité, photographe faiblissant ? Je ne saurais dire... Enfin tout de même quelques images d'oiseaux plutôt communs pour clôturer cette saison. Ci-dessus ma moins mauvaise photo de Busard des roseaux, pour les autres vous devriez arriver à les reconnaître (sinon vous pouvez m'envoyer un message)







Nous voici bientôt au coeur de l'hiver et il faut se rendre à l'évidence: mis à part les Bruants des neiges (ci-dessus) dont j'ai pu faire de meilleures photos, les occasions photographiques sont rares, et le temps bien gris cette année ne facilite pas les choses. J'ai pu faire quelques belles observations, mais à grande distance ou par mauvaises conditions de lumière. Je n'ai donc pas à grand-chose à proposer si ce n'est quelques images d'oiseaux en vol comme ce Faucon crécerelle:

Les Buses variables me semblent plus nombreuses en hiver depuis quelques années:

Même si la photo est mauvaise, je ne résiste pas à mettre celle de cet Aigle de Bonelli, malheureusement bien mal éclairé, que j'ai pu saisir sur un perchoir :

Celle-ci dessous peut sembler quelconque; pourtant je trouve qu'elle traduit l'ambiance du soir, alors que le soleil s'est déjà couché, lorsque l'Aigle survole son domaine . Dans quelques instants il rejoindra sa cachette, totalement invisible, même lorsqu'on le voit s'y poser, où il passera la nuit:


Cette fin d'année 2010 est riche en observations peu courantes. Outre les Harles bièvre et huppé (photos médiocres ici ) et les Eiders à duvet (dont je n'ai pas de photo) j'ai eu la chance de voir des Bruants des neiges, rares chez nous :


et aussi un Hibou des marais, que l'on a aussi peu l'occasion d'observer:

Le Bécasseau sanderling est sans doute plus commun mais c'est une chance de pouvoir le photographier dans de bonnes conditions:


L'hiver est là, et bien là ! Lorsqu'une journée n'est pas trop mauvaise j'essaie d'aller vers l'étang de Berre ou La crau pour faire de nouvelles images. Le succès n'est pas toujours au rendez-vous mais parfois de belles surprises sont là, tel le rare Pipit de Richard, arrivant de Sibérie et qui vient passer l'hiver dans quelques endroits de notre région:

Ces sorties peuvent être propices à l'observation de rapaces. Voici un bel épervier:

Voici maintenant un milan royal,hivernant habituel en Crau, transportant un gros rat (dont on ne voit bien que la queue) entre ses serres:

Cette photo de Buse variable n'a sûrement rien d'extraordinaire mais traduit assez bien l'ambiance du petit matin un jour d'hiver, lorsque le soleil a du mal à émerger de l'horizon:

Dans le jardin, j'essaie de profiter des rayons que le soleil prodigue avec parcimonie. Les espèces sont communes, ce qui n'enlève rien au plaisir de les observer:




Un "petit jeu" consiste à rechercher la plus grande précision possible, exercice purement technique mais amusant. A titre d'exemple, un portrait de verdier:

Automne 2010
J'ai longuement attendu la lumière favorable et qu'un Grosbec veuille bien en profiter. Ma patience a été récompensée:

Même méthode pour ce Verdier avec un résultat bien différent mais qui est tout de même assez plaisant:
Les objectifs modernes permettent d'avoir des images d'une précision étonnante, comme sur cette photo de Grosbec casse-noyaux pourtant prise à travers un double-vitrage:

Novembre est le mois où les oiseaux du jardin commencent à venir vers la mangeoire. Les espèces sont très communes, le chalenge est alors de réussir de belles images en jouant avec une lumière souvent capricieuses. C'est l'occasion également de sortir de temps à autre des cadrages non académiques pour essayer autre chose.



En ce début d'automne une mise à jour qui s'imposait suite au retard pris à la fin de l'été. Voici donc quelques images prises en Camargue et dans le parc des Aiguamolls en Espagne où je retournerai lorsque les conditions seront plus favorables.
Réussir à prendre une Cisticole des joncs dans de bonnes conditions est une vraie satisfaction:

Les Petits gravelots sont des limicoles que l'on peut voir assez facilement mais en Camargue, ils sont souvent trop loin pour pouvoir faire de bonnes photos. Un affût dans la voiture m'a cependant permis de faire quelques images correctes:

Tôt le matin malgré une lumière "bizarre" sous un ciel couvert, ce Chevalier aboyeur m'a paru intéressant:

J'ai pu aussi observer l'étonnant Courlis cendré (ci-dessous). Vous pouvez voir aussi dans la rubrique "Quel est donc cet oiseau) le Courlis corlieu

Les Guifettes noires s'étaient rassemblées en grand nombre avec leur plumage intermédiaire:

ET au retour une petite halte en Crau m'a permis de saisir ce beau Busard cendré juvénile:
ETE 2010
En ce mois d'Août j'ai eu de nombreuses opportunités. Malheureusement bien peu de photos sont vraiment dignes qu'on s'y arrête. On peut cependant noter quelques nouvelles espèces (que vous pouvez éventuellement voir dans la rubrique "Quel est donc cet oiseau ?"): Bécasseau cocorli, Goéland railleur,Grand corbeau et le rare Phalarope à bec étroit, et quelques espèces renouvelées par des photos un peu moins mauvaises comme la Mésange noire et la Mésange boréale.
Je retiens cependant cette image de Bruant des roseaux de la sous-espèce witherbyi qui niche en Camargue et qui semble en forte régression. Sur le net on en trouve très peu de photos:
J'ai eu aussi la joie de saisir sur mon capteur des Faucons crécerellette; voici le mâle:

Quant à la femelle (ci-dessous) elle est bien difficile à différencier d'une femelle de Crécerelle:
Un nouveau court séjour dans les Alpes m'a permis de faire mes premières images d'Aigle royal, qui sont loin d'êtres parfaites mais qui cependant m'ont fait plaisir:
Sans être vraiment rares, les Fous de Bassan ne sont pas fréquents par ici. On peut cependant en voir régulièrement dans le port de Carry-le -Rouet où certains ont élu domicile:
Au coeur de l'été les oiseaux se font discrets. Mais en prenant son temps il est possible de faire de jolis clichés pour peu que l'on saisisse les opportunités à ne pas manquer. Ainsi quelques jours en Aveyron m'ont permis de faire quelles jolies photos, parfois sur des espèces communes mais qui finalement ne se montrent pas souvent sous une belle lumière et dans un environnement sympathique. Par exemple ces Rouge-queues:


ou cette femelle de moineau domestique:

Il y a longtemps que je souhaitais réussir une photo correcte de Troglodyte mignon, le fait que ce soit à peu près le seul oiseau qui chante en cette saison m'a permis de le repérer facilement:

Alerté par ses cris, il m'a fallu plusieurs sorties pour arriver à saisir l'Hypolaïs polyglotte:
Si les petits oiseaux étaient discrets, il était plus simple d'apercevoir des rapaces, mais pas toujours de les prendre en photo... J'ai eu la chance de rencontrer un Aigle botté:

et aussi de pouvoir admirer d'assez près l'étonnante Bondrée apivore:

Fin juillet :c'est les vacances ! Un court séjour dans le Queyras m'a permis de voir des espèces ne nichant pas près de chez moi, et donc visibles seulement pendant l'hiver ou en migration. Il en est ainsi pour le Tarier des prés (ici une femelle):

et là un juvénile:

Une Grive draine:

Un Bruant jaune (femelle):

Des Traquets motteux:


Début juillet: après une petite période calme de belles opportunités se sont présentées.
J'ai eu la chance de pouvoir faire de près des photos de Rollier d'Europe qui n'a sans doute rien à envier au Guêpier quant à la beauté de son plumage.


Pour cette prise de vue j'ai fait un mini panorama visible ci-dessous: (à l'aide de la souris vous pouvez le laisser défiler, ou faire avancer les images une à une et écouter la musique si ça vous chante !! Vous pouvez aussi le faire afficher en plein écran mais suivant votre matériel l'image pourrait être dégradée; je ne sais pas pourquoi et ça m'énerve !!!)
Diaporama : Rollier
Dans le même arbre j'ai découvert un Etourneau sansonnet apportant de la nourriture au nid. belle scène de vie comme je les aime:
Le Vautour percnoptère est un oiseau malheureusement rare; le voir voler, sans pratiquement battre des ailes est un spectacle formidable:


Je vois souvent voler des Circaètes, toujours avec plaisir ...
... en voir un posé et à portée d'objectif est infiniment plus rare:

Dans les collines proches, on peut découvrir le Pipit rousseline dont je n'avais qu'une mauvaise photo:

La Fauvette passerinette est bien présente dans notre région:

Et encore un Guêpier dont je ne me lasse pas:
C'est plus calme en ce moment avec la chaleur qui arrive. Néanmoins j'ai pu faire mes premières images d'un Monticole de roche, oiseau magnifique lorsqu'on le voit en plein soleil et dont la photo est bien fade comparée à la réalité:

PRINTEMPS 2010
Lors de mes sorties en colline j'ai pu saisir au vol ce bel Aigle de Bonelli sub-adulte:

Enfin j'ai pu retourner en Camargue. En semaine hors vacances scolaires c'était bien calme côté touristes, et j'ai pu observer une grosse cinquantaine d'oiseaux. Tip-top ! Côté photo moyen, mais j'ai quand même pu faire quelques clichés inédits pour moi, ou renouveler certains autres.


Je n'avais pas de Bihoreau gris en vol, voilà une lacune comblée:

Sur la route de la digue à la mer, les Bruants proyers étaient actifs:

Et j'ai eu la chance de pouvoir fixer cette scène inhabituelle d'une échasse blanche défendant son territoire:

Et tant pis si ce n'est pas un oiseau mais ce Renardeau était vraiment craquant, alors je ne résiste pas:

Si la photo ci-dessous n'a rien d'extraordinaire, le document est lui précieux: observer un Etourneau roselin dans nos régions est exceptionnel, bien peu d'amateurs d'ornithologie ont eu ce privilège, c'était mon jour de chance !! (sur le site faune-paca de la LPO on relève dans les Bouches-du-Rhône seulement 1 observation en 2001, 2 en 2002, 1 en 2004, 2 en 2005, 1 en 2006, 1 en 2008 et enfin celle-ci, ce qui ne fait vraiment pas beaucoup en 10 ans !)

Les faucons pèlerins sont des rapaces extraordinaires. Leur vitesse et leur rareté les rendent difficiles à saisir. Pourtant aujourd'hui j'ai eu la chance de pouvoir en attraper deux; sur la première photo ci-dessous on peut voir un immature que j'ai vu surgir soudainement à seulement quelques mètres de moi, en dessous c'est un adulte:


Voilà bien longtemps que j'espérais avoir l'occasion d'avoir une fauvette pitchou dans le viseur, ça y est enfin !

Les guêpiers sont décidément des oiseaux que je ne me lasse pas d'observer, quelles couleurs magnifiques !

Le Cochevis huppé, cousin des alouettes, se rencontre assez régulièrement, bien qu'il semble être en déclin; il peut se montrer peu farouche, même si de belles observations ne sont pas si fréquentes:

L'Outarde canepetière est un oiseau relativement rare et très méfiant. En réussir une jolie photo, qui plus est en vol, est une vraie chance:

Les Guêpiers sont peut-être, parmi les oiseaux visibles dans notre région, ceux dont le plumage est le plus beau. Ils peuvent capturer des insectes en plein vol, remarquez la proie dans le bec de celui-ci:

Les Chevêches d'Athena sont maintenant plus visibles, mais pour les observer il faut être attentif: sur les toits des cabanons, elles peuvent facilement passer inaperçues:
La même en zoomant:

Certains oiseaux me semblent changer de comportement à la saison des amours. Par exemple, les Bruants proyers, occupés à chanter ou surveillant leur territoire semblent faire moins attention au photographe et se laissent plus facilement tirer le portrait:

Bien que moyennes, voici des photos sympathiques de Grimpereau des jardins,

de Fauvette mélanocéphale, toujours bien difficile à saisir,

ou encore de Pic épeichette, aussi petit qu'un moineau et qui a la fâcheuse tendance (pour le photographe !) à rester perché haut dans les arbres:

Une nouvelle sortie aux Salins de Berre est encore très intéressante. Après la rencontre avec une superbe bergeronnette printanière ...

...je peux faire quelques photos de Sterne Pierregarin à la pêche...

....et moins communes de sternes naines qui portent bien leur nom, ce sont de petits oiseaux vifs et élégants:

J'ai un peu tardé, mais fini par voir ma première huppe de l'année:

Voici une séquence inhabituelle; c'est le printemps pour tout le monde, y compris les hirondelles rustiques :

Sur le plan documentaire cette photo est intéressante: on peut voir la différence de plumage en vol des combattants variés (3 à gauche + 1 en bas) et des chevaliers aboyeurs (à droite):

Les circaètes sont de retour et j'ai l'occasion de les voir et de pouvoir les prendre en photo plusieurs fois. Malheureusement la lumière n'était jamais bonne, le soleil étant trop haut dans le ciel, et comme souvent avec les rapaces les oiseaux sont à plus ou moins à contre-jour :


Des Hérons gardeboeufs près de chevaux:


Je n'arrive toujours pas à faire de bonnes photos de Busard des roseaux, mais patience, un jour ou l'autre ça finira par venir !


Bien que mal éclairée une buse passe à bonne portée: 
J'ai ce même jour l'occasion de prendre un grèbe à cou noir dans son étonnant plumage nuptial ..

..ainsi qu'un goéland qui, quoiqu'en disent certains, reste un bel oiseau:

Juste après avoir créé mon blog rapaces le hasard a voulu que je puisse faire de nouvelles images de milans noirs, dont une avec l'oiseau posé, opportunité qui n'est pas si fréquente.

D'autres, plus classiques comme celle-ci:

ou, sous un angle moins banal comme celle-là:

Voilà le printemps. Certains oiseaux sont déjà partis et les premiers arrivants ont commencé leurs préparatifs pour que la vie se perpétue. Pour l'instant bien sûr peu d'images, mais j'ai changé quelques portraits dans "Quel est donc cet oiseau ?"; je vous fais également partager quelques photos montrant des espèces communes mais où la lumière me plaît bien.


HIVER 2010
En cette fin d'hiver, pas de photos extraordinaires, mais quelques clichés sympas de petits oiseaux pas si faciles que ça à saisir. Ce qui explique (mais n'excuse pas !) certaines images très moyennes. J'ai pu aussi faire enfin des photos de grèbes castagneux très correctes, ce qui n'est pas évident avec cet oiseau qui plonge pour réapparaître on ne sait où à la moindre alerte.
Tarier pâtre ...

et le mâle:

Bruant proyer:

et un rouge-queue noir dans le jardin:

Un grèbe castagneux :
et un autre en plumage nuptial:

Et un grand cormoran se préparant à l'envol:
En mettant de l'ordre dans mes archives je retrouve ce grand-duc que j'avais inexplicablement oublié ???

Je n'avais qu'une seule photo correcte de linotte, prise l'hiver dernier un jour de neige. J'ai eu la chance de faire celle-ci par une jolie lumière:

Fin janvier dans la plaine de Trets: Victoire !! J'ai enfin réussi à prendre en photo correctement des busards Saint-Martin. Ma joie est d'autant plus grande que les essais successifs, le perfectionnement dans l'approche et la prise de vue proprement dite furent difficiles:



Dans les Calanques on peut voir en hiver des craves à bec rouge. En repérant les crêtes où il viennent contre le vent on peut assez facilement les prendre en photo

En Camargue et autour de l'étang de Berre j'ai pu photographier de nouvelles espèces (voir "Quel est donc cet oiseau ?") ou faire de meilleures images que celles que j'avais déjà.






Il peut paraître étonnant pour les non-initiés que l'on puisse voir des cigognes dans notre région en hiver ou des milans royaux qui sont sans doute parmi les plus beaux grands rapaces. Et pourtant ...


A Auriol je continue d' observer régulièrement un couple de cincles plongeurs, cette photo non "aquatique" me plaît bien:

Dans le jardin les oiseaux habituels sont là: parfois un bel éclairage permet de prendre une photo.Par exemple un étourneau venu s'ébrouer dans une flaque

un pinson des arbres,

ou un pipit farlouse

Les rougequeues sont assez familiers, dans quelque temps nous les verrons sans doute moins

Une sortie dans la plaine de Trets nous a permis de rencontrer inopinément 4 grues cendrées, prises en photo de loin avant qu'elles ne s'envolent:

AUTOMNE 2009
25 novembre: les rouge-gorges sont omniprésents en ce moment. Pourtant il n'est pas toujours évident de réussir une photo car ils sont le plus souvent cachés dans les buissons et lorsqu'ils se montrent leur environnement n'est pas toujours esthétique. Mais parfois avec un peu de chance et une pincée de patience, un petit cliché sympa est possible

15 novembre: enfin une photo convenable d'un accenteur alpin !

1 novembre: de retour vers les étangs d'Hyères, et malgré une sortie assez pauvre, j'ai pu faire une nouvelle photo de tarier pâtre et surtout j'ai pu observer longuement des sternes caugek en vol:


31 octobre: j'ai rencontré des espèces très communes mais qui en cette saison par leur nombre et leur comportement se laissent plus facilement photographier, comme ces rougequeues,


30 septembre: à l'occasion de sortie sur les étangs proches de l'étang de Berre, je fais quelques rencontres intéressantes. Pas d'espèces nouvelles, mais c'est l'occasion de renouveler des portraits sur des espèces dont mes premières images n'étaient pas terribles; il est d'ailleurs amusant de constater que je n'avais pas de bonnes photos (techniquement parlant) de mouette rieuse ou de goéland posés.. Avec en prime un joli traquet motteux que je n'attendais pas !














